Une marque (de fabrique) !

Si, comme pour Boris Cyrulnik que nous avions accueilli de façon prémonitoire en 2017 pour les 30 ans de l’ISFB, « la résilience est la capacité d’un groupe à continuer à se projeter dans l’avenir en dépit d’événements déstabilisants, de conditions de vie difficiles, de traumatismes sévères », alors oui, je puis l’affirmer, l’ISFB  fait preuve d’une très grande résilience depuis 2012, date à laquelle j’ai repris sa direction. Durant ces 10 ans et plus particulièrement au cours de cette deuxième année de pandémie, cela a même été sa marque de fabrique.

En puisant dans ses ressources propres, mais aussi dans son réseau, dans son collectif et dans le sens donné à l’action, l’Institut a maintenu le cap « quoi qu’il en coûte » et même réalisé à nouveau une très grande année sur le plan des résultats. L’écosystème ISFB a pu ainsi continuer d’assurer sa mission de jardinier des compétences bancaires au sein de la place financière romande.

Qu’il me soit permis ici d’en remercier tous ces acteurs (collaborateurs, formateurs, partenaires) et de leur rendre hommage qu’il s’agisse des derniers arrivés ou de ceux sur qui l’ISFB compte depuis longtemps.

Mais pour tous, le prix payé a été lourd tant au niveau physique que mental. Au fur et à mesure que 2021 avançait, la fatigue a fini par se faire sentir. Soumis à des changements incessants de protocoles sanitaires relatifs tant à l’accueil des étudiants (fermeture, ouverture, jauge, 2G, 2G+…) qu’à l’organisation du travail au sein de l’ISFB (télétravail, masque, condamnation des espaces de convivialité, distance à respecter), l’équipe de l’ISFB a souffert et nous avons malheureusement enregistré plusieurs départs alors que depuis 2013, nous avions été un exemple de stabilité en ce domaine. Devant la détérioration de notre environnement, ceux qui sont restés ont serré les dents et les coudes continuant jour après jour à faire preuve de courage, d’abnégation et de solidarité. 2022 a commencé dans l’euphorie de la levée des mesures sanitaires et notamment l’abandon du masque. Mais hélas, également dans le fracas d’une guerre en Europe qu’on croyait impossible.

Cette année sera donc résolument pour l’ISFB celle de la régénérescence des ressources tant au niveau logistique qu’au niveau du capital humain afin de rester une fois encore et longtemps… résilient !

Au moment de vous solliciter dans le cadre de l’Assemblée générale 2022 de notre association, il m’apparaissait utile de vous préciser l’excellente santé de l’ISFB et son extraordinaire capacité de résilience et de régénérescence.

Merci à vous tous pour votre soutien sans lequel nous n’existerions pas.

Frédéric Kohler
Directeur de l’ISFB

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