Chiffres, faits & tendances: de la résilience à la «régénérescence» 

L’année 2021 a été marquée par la volatilité et l’incertitude. Afin de continuer à répondre avec pertinence aux besoins de formation de la place financière suisse, l’ISFB a su mobiliser toutes ses forces et faire preuve d’agilité et de créativité. Nous avons mis en oeuvre quotidiennement – ce qui est devenu notre marque de fabrique – notre capacité à répondre aux besoins de nos membres, aussi bien par des formations en présentiel que par des cours en distanciel, selon le rythme imposé par des mesures sanitaires fluctuantes.

Cet article s’appuie sur quelques-uns des éléments clés qui ont fait 2021 pour l’ISFB, vous pouvez aussi consultez dès maintenant l’intégralité du rapport en version PDF.

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L’ISFB a pu s’appuyer sur une équipe engagée et qui n’a pas ménagé ses efforts. L’avenir ? Il sera celui de la « régénérescence », avec un Institut « rénové de fond en comble » ; en allant du système informatique, aux portefeuilles d’assurances, en passant par l’optimisation des processus de gestion et une nouvelle direction qui prendra, en octobre 2022, le gouvernail d’un navire en parfait état de marche.

L’ISFB est et restera un amplificateur de compétences, avec un rôle essentiel à jouer au sein de la place financière : améliorer les compétences de ses acteurs pour leur permettre de faire face avec succès aux incertitudes géopolitiques mondiales et de répondre aux enjeux en termes de durabilité.

Un contexte instable,
mais d’excellents résultats

L’année 2021 a été, après 2019, la deuxième meilleure année de l’ISFB depuis sa fondation. Et ce malgré un contexte marqué par l’incertitude, contraignant nos banques membres à redéfinir leurs priorités, notamment en matière de formation. Toutefois, nous avons su nous montrer résilients. Nous avons mobilisé nos meilleures ressources, nous nous sommes adaptés et avons obtenu d’excellents résultats.

La quête de nouveaux marchés est une option pour l’avenir de l’ISFB 

Jusqu’à présent, l’Institut a su garantir sa croissance grâce à son offre de formation et à la multiplication des canaux de transmission du savoir, tout en s’adressant à un seul et même public, les banques et gérants de fortune. Et cela a bien fonctionné. Mais le monde a évolué. Les incertitudes restent nombreuses et cette stratégie est désormais porteuse de risques. Si le secteur bancaire devait mal se porter, par exemple dans le cadre de la crise ukrainienne, l’Institut en serait directement impacté. 

C’est pourquoi nous envisageons une diversification de nos membres, en agrandissant notre champ géographique au-delà des frontières de la Suisse romande et/ ou en élargissant notre segment de clientèle, notamment aux assurances et aux fiduciaires. Les projets et perspectives ne manquent pas ! 

Parole à Thierry Schneeberger

Pourquoi avoir suivi cette formation et qu’est-ce qui vous a motivé en particulier ? 

Au fil du temps, au sein du Credit Suisse comme dans le monde bancaire en général, la notion de durabilité a pris de plus en plus d’importance. Au début, j’étais perplexe. Puis, j’ai éprouvé de plus en plus de curiosité vis-à-vis de cette thématique, car je me suis rendu compte que ce n’était pas juste une mode, mais une tendance d’envergure qui allait s’installer dans la durée. J’ai alors eu envie de devenir un collaborateur de référence dans le domaine. 

« Je me suis rendu compte que la finance durable n’était pas juste une mode, mais une tendance d’envergure qui allait s’installer dans la durée. J’ai alors eu envie de devenir un collaborateur de référence dans le domaine. »

Retrouvez la suite de cette interview,

…ainsi que d’autres prises de parole, les chiffres, les faits marquant et les tendances qui ont jalonnés 2021 en téléchargeant l’intégralité du rapport.

ISFB : rapport annuel 2021

Frédéric Kohler
Directeur de l’ISFB

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